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Le coronavirus, un peu d’air pour la planète ? COVID-19

  • Julie Bourdin
  • 16 mars 2020
Le coronavirus, un peu d'air pour la planète ? COVID-19

C’est très difficile de voir le bon côté des choses dans le contexte actuel. La pandémie due au coronavirus fait rage et ce sont des centaines voire des milliers de morts dans chaque pays autour du globe. Le monde fait face à une crise sanitaire sans précédents et les hôpitaux du monde entier ont du mal à faire face à l’ampleur de la propagation. (planète)

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Le coronavirus, une pandémie sans précédents

Le plus gros de la crise c’est en effet la gestion des malades. Les hôpitaux ne sont pas préparés à recevoir autant de malade qu’il y en a. Nombreuses personnes des personnels hospitaliers parlent carrément de guerre. Mais tentons de faire un pas de côté ou un pas en arrière pour observer froidement et logiquement la situation.

Écologie et pandémies

Lorsque la Chine est entrée en quarantaine, beaucoup de personnes ont souligné à juste titre que la planète allait pouvoir respirer un peu plus. Alors à l’échelle du monde, imagions un peu. Loin de nous l’idée de minimiser les tragédies sanitaires et économiques engendrées par le coronavirus. Essayons tout de même de constater le lien qu’il existe entre les virus et notre façon de vivre. Il faut savoir apprendre de nos erreurs pur éviter qu’elles ne se reproduisent.

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En effet, les pandémies régulent malheureusement, ou heureusement, la population mondiale (planète). Depuis Darwin, nous savons que si nous sommes encore là c’est que nous avons su survivre et nous adapter à de telles tragédies. Les pandémies nous mettent à dure épreuve à chaque nouveau virus qui se répand dans le monde. Mais sans eux, nos défenses immunitaires seraient inutiles. Comme on dit, « à mauvaise fortune, bon cœur ». Tentons alors de commencer à imaginer les leçons à tirer de cette épidémie mondiale.

 

Les origines et les conséquences du coronavirus

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Tout d’abord, nous savons que les scientifiques émettent l’hypothèse que le pangolin aurait transmis le virus à l’homme. Cet animal aurait été porteur d’une souche du virus transmissible aux hommes et à partir de là tout se serait enchainé. Il y a aussi la théorie d’une espèce de chauve-souris comme porteur d’une souche transmise à l’homme. En tout cas, des animaux qui sont victimes de braconnage et d’élevage intensif. Si nous avons bonne mémoire, les crises sanitaires liées à la grippe aviaire et la grippe porcine venaient aussi d’animaux. Pour ça les noms suffisent. Mais avons-nous tirés ls leçons de cela ? Non, nous avons continuer à exploiter ces bêtes et les forçons toujours à se reproduire dans des conditions déplorables. Si nous ne retenons pas la leçon, pourquoi après la crise du Covid-19, ne retomberions-nous pas sur une prochaine crise. Que nous le voulions ou non, la question animale peut être soulever par l’épidémie mondiale de coronavirus. Peut-être y aurait-il alors des mesures à prendre en amont de ce côté-ci.

De plus, la crise économique due au coronavirus va nous permettre de voir à quel point nous polluons notre planète. L’arrêt des industries à travers le monde montre bien à quel point nous vivons dangereusement. Si beaucoup d’entre nous n’en ont pas conscience, nous n e pouvons aujourd’hui pas nier l’impact de nos industries sur l’environnement. Non seulement par rapport à nos ressources naturelles sur lesquelles nous vivons à crédit depuis déjà plusieurs semaines, mais aussi par rapport aux émissions à effet de serre qui aggravent la condition de notre planète vis à vis des crises climatiques.

Une situation climatique gravissime

Les banquises fondent, les océans sont remplis de plastique, les forêts brûlent, les éco-systèmes sont déréglés. Les plus jeunes en ont surement plus conscience que nous à l’heure actuelle. Beaucoup de manifestations ont eu lieu à travers le monde pour protester contre l’inaction des pays dans ce domaine. Greta Thunberg à allumer ici une flamme que les générations à venir vont tout faire pour garder allumer. Peut-être que l’arrêt de l’économie dans le monde va nous permettre de prendre les mesures de nos activités et de leurs dangers.

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Prendre du recul pour faire un constat

Pendant les épidémies, les croyances prennent une grande place dans nos vies. Déjà nous sommes sujets à la symbolique en tout temps mais pendant les crises sanitaires c’est encore plus fort. Très peu sont les experts de ce genre de phénomènes alors nous voilà tous pendus à leurs lèvres et à croire tout ce qu’ils nous disent. Nous n’avons objectivement pas le choix. Attention, nous ne remettons pas du tout en cause l’exercice des pratiques des gestes barrières par exemple ou autre conseils de ces scientifiques comme celui de ne pas prendre de l’ibuprofène mais bien du paracétamol en cas de fièvre. Il s’agit simplement de faire un pas de recul et de faire des constats sur la condition humaine dans son environnement.

Peut-on changer nos habitudes sans quarantaines obligatoires ?

Une telle crise serait le moment idéal pour changer nos habitudes. Certes l’économie dirige le monde mais peut-être pourrait-il la diriger autrement ? Surtout lorsque la santé fait exception à ses lois et qu’elle nous est à tous indispensable. Plusieurs scientifiques s’accordent à dire que le coronavirus, en stoppant les activités humaines polluantes, pourrait finalement sauver plus de vie qu’il n’en a prise.

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Ce constat est très dur à prendre en compte. Nous avons tous des personnes de notre connaissance qui sont dans des situations critiques. C’est pour cela que cet article ne se permettra pas de perpétrer de nouvelles croyances. Simplement, si vous le souhaitez, il vous propose de prendre le temps de faire quelques pas en arrière. De constater que le monde court de toute façon à sa perte, coronavirus ou pas, si nous ne changeons pas nos habitudes. Sauver les humains est impératif, nous avons bien pu voir que tous les gouvernements souhaitent avant tout protéger les populations et cela même au prix du sacrifice de l’économie pour un temps. Alors pourquoi pas faire de l’écologie et de la protection de la planète une priorité au même rang que celle de notre santé ? Si c’est possible pour nous, ce serait logiquement possible pour elle. Après tout, sans elle nous n’aurions pas d’endroits ou vivre.

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Julie Bourdin

Julie Bourdin - Rédactrice web passionnée par la culture et par l’actualité. Je me fais un devoir de tenir mes lecteurs informés sur les dernières news.


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