Lady Diana: ce grand plaisir super osé pendant ses été à Kensington Palace

Lady Diana: ce grand plaisir super osé pendant ses été à Kensington Palace

Lady Diana: Plus de vingt deux ans après sa disparition, la princesse Diana reste et restera toujours, une figure emblématique de la famille royale, une icône éternelle dans le coeur des gens, et ce du monde entier. La princesse devenue people reste à ce jour toujours médiatisée tant elle a marqué le coeur de chacun. Après de nombreux documentaires qui lui ont souvent rendus hommage depuis son décès, aujourd’hui c’est dans un livre, qui paraîtra dans quelques jours, que des révélations, inédites sur ces petits plaisirs, seront dévoilées sur Lady Di, la mère du prince William et du prince Harry.

Kensington Palace, Résidence royale de Londres, était la résidence officielle dans laquelle vivaient le Prince Charles et Lady Diana après leur marriage en 1981. Ce Palais de Kensington était resté le lieu de résidence principale de la Princesse Diana, après leur divorce en 1992, et elle y demeurera jusqu’à sa mort, en 1997.

Le lien du Palais avec Lady Di était si profond qu’il était surnommé le Palais de Diana. En lui même et de part ses jardins luxuriants, le Palais de Kesington représentait un véritable havre de paix au coeur de Londres. Mais l’était il vraiment pour la Princesse Diana?

Diana Spencer, née le 1er juillet 1961, est issue d’une famille d‘aristocrates anglais. Et ce sont justement ses origines aristocratiques qui feront d’elle la femme idéale pour le Prince Charles, toujours célibataire à 31 ans au grand désespoir de la reine Elizabeth II. Diana deviendra ainsi princesse de Galles le 29 juillet 1981, Un mariage célébré devant plus de 35 000 invités.

Mais Lady Diana se révèle vite une princesse pas comme les autres. Isolée, timide, elle ne vit pas une vie de rêve dans ce Palais de Kensington. Et elle commencera par sombrer très vite dans la dépression après la naissance de son premier enfant William. Une dépression nerveuse qui sera souvent accompagnée de troubles alimentaires tel que la boulimie, et de plusieurs tentatives de suicide.

Rien n’est rose, rien n’est facile pour la princesse Diana. Entre une relation très malheureuse et houleuse avec le Prince Charles, qui lui était alors infidèle avec Camila Parker, aujourd’hui devenue sa femme, mais aussi des relations très difficiles avec la Reine Elizabeth II, qui lui reprochait son esprit ouvert et libre mais aussi sa notoriété de star auprès du peuple.

Surnommée la Princesse des coeurs, par la population, Lady Di était, en effet, une véritable femme d’action. Elle était toujours au milieu du peuple, toujours accessible et très proche, et très présente par ses engagements personnels et participations, sans retenue aucune, dans divers actions humanitaires dans le monde. Lady Di se fera photographier auprès de Mère Teresa, auprès d’une personne atteinte du VIH sur laquelle elle pose sa main, car elle s’engage aussi dans la lutte contre le sida, milite pour l’interdiction des mines antipersonnel et réalise plusieurs voyages médiatisés en Angola et en Bosnie, etc.

Lady Di était, et reste toujours, une icône éternelle de la mode. Elle a bousculé le style vestimentaire de la famille royale et recourt à de nombreux créateurs, tels que Jacques Azagury et Catherine Walker pour ne citer qu’eux, par ses choix beaucoup plus modernes et surtout beaucoup moins formels que les codes qui lui étaient alors imposés ; la princesse Diana laisse ainsi exprimer son côté rebelle et esprit libre. Elle avait aussi abandonné le port des gants, pourtant obligatoires, pour toujours, être plus proche des gens.

« Elle avait appris très rapidement à utiliser la mode comme un instrument » et s’en servait pour « envoyer des messages ou promouvoir des causes », disait Libby Thompson. Mais de par ces tenues très à la fois très décontractées et chics, et parfois jugées beaucoup trop s*xy par la famille royale, la princesse Diana transmet ainsi non seulement au peuple son côté grand cœur chaleureux et accessible, mais transmet aussi son message à la famille royale « je suis libre maintenant, je fais ce que je veux ». Une exposition des robes de la princesse avait d’ailleurs eu lieu, en 2012, dans le palais de Kensington afin de représenter l’icône de la mode que Diana était tant à son époque.

La princesse des temps modernes était surveillée de près par le royaume. Une situation qu’elle vivait très mal, et qu’elle confiait bien souvent dans les medias de l’époque, et notamment au journaliste de la BBC :

‘ »On ne dirait pas du tout une prison, Jeremy. Plutôt une rue où la bonne société se croise et se juge. Lorsque nou sortirons, tu verras tous les rideaux s’agiter”.

Loin de ces incessants épiements et regards indiscrets, la princesse Diana pensait alors trouver refuge dans son petit jardin privé, au coeur du Palais de Kensington, où elle aimait farniente. C’est ainsi que l’on apprend, dans un livre à paraitre très prochainement, le 14 mai prochain : “An intimate Memoir From Queen Mary to Meghan Markle”, qui retrace les mémoires intimes de ces femmes reines et princesses de la famille royale, quelques faits les plus intimes, et notamment sur ceux de Lady Di.

Tom Quinn, l’auteur de cet ouvrage révèle ainsi : « En dehors du parc du palais, elle aimait son petit jardin privé qui était fermé, mais aussi le jardin sur le toit qui n’était pas toujours aussi privé qu’elle le pensait, » et ne manque pas de dévoiler le petit plaisir secret de Diana :

« A la fin des années 80 et au début des années 90, certains étés, Lady Di bronzait, sur le toit, et de temps en temps, encore endormie à cause de la chaleur, dans l’idée que personne ne pouvait la voir. » 

Si la Princesse Diana affirmait ses valeurs de féminité, Il serait étonnant que ses petits plaisirs, pas si secrets, et bientôt révélés, plaisent, même encore à ce jour, à la reine Elisabeth…

Alors qu’elle aurait eu aujourd’hui 58 ans, la Princesse Diana, véritable star moderne de l’époque, et devenue ensuite icône éternelle, restera, quoi qu’il en soit, encore bien longtemps dans les mémoires et les coeurs de tous.