Jean-Jacques Goldman ses déclarations “choquantes” sur son fils, il s'exprime

Jean-Jacques Goldman ses déclarations “choquantes” sur son fils, il s’exprime

  • Valerie Hommez
  • 21 mai 2020

Le fils de Jean-Jacques Goldman, Michael patron d’un gros label. « Fils de » ce n’est pas toujours facile à porter, et fils d’une aussi grande star que Jean-Jacques Goldman sûrement encore moins. Son fils Michael raconte « bien sûr, on te regarde comme une bête curieuse, tu attires l’attention et on te donne le droit à la parole, mais si tu es nul ça ne marchera pas mieux ». Michael, le fils du célèbre chanteur auteur compositeur, Jean-Jacques Goldman, est un véritable business man qui mène une vie à 100 à l’heure.

Le chanteur récemment exilé avec son épouse dans la capitale Britannique est le papa de 6 enfants, trois filles qu’il a eues avec son épouse Nathalie Thu Huong Lagier, et trois autres d’un précédent mariage : Nina qui est devenue pédiatre, Caroline qui est aujourd’hui une psychologue pour enfants, et Michael un entrepreneur à succès.

C’est déjà en 2007 que le fils de Jean-Jacques Goldman se réunit avec des amis, avec le projet de fonder « MyMajorCompany », et s’associe donc avec Sevan Barsikian, Simón Istolainen, et Anthony Marciano. Les quatre associés sont à la tête d’une compagnie qui aide au financement des artistes via Internet. Ce sont notamment, eux, qui sont à l’origine du lancement de la carrière de Grégoire et de Joyce Jonathan.

L’homme d’affaires, papa de 2 enfants, même si il est à la tête d’une grosse société de production, il aime à répéter qu’il n’y a qu’une seule chose important pour lui dans sa vie. Sa seule ambition, c’est d’être heureux dans ce qu’il fait au travail et dans sa vie personnelle. « Alors oui pour l’instant, j’ai réussi » ajoute-t-il assez fier et ému.

En plus de « MyMajorCompany » qu’il a créé avec ses trois amis, il est aussi à la tête de TIPEEE, société dans laquelle le producteur et animateur Laurent Ruquier a également investi des fonds. S’il n’est pas devenu chanteur comme son papa, il aura quand même réussi à se faire un prénom dans le milieu du show-business : « Jusqu’à mes 13 ans, mes sœurs et moi, avons étudié le piano, mais je n’étais pas très doué, la vraie passion pour la musique est arrivée vers 16 ou 17 ans ». Même s’il est passionné par la musique, Michael Goldman se voit plus une carrière dans la production, que comme interprète à l’image de son père duquel il est très proche.

Preuve de la confiance d’un père, il a laissé son fils mener à bien le projet « génération Goldman », dont le premier opus est sorti en novembre 2012, sous le label « MyMajorCompany » et M6 Music, et sera suivi l’année d’après de « Génération Goldman volume 2 ». L’album rencontrera un grand succès auprès du public. Il s’agissait de reprises des plus grands tubes de l’artiste préféré des Français, mais interprété par une nouvelle génération de chanteurs comme M Pokora, Shy’m, Christophe Willem, Corneille, Amel Bent ou encore ZazMichael est devenu un vrai producteur connu et reconnu par la profession, mais c’est depuis son plus jeune âge qu’il savait que c’est ça qu’il voulait réaliser, il s’était toujours promis d’avoir son propre label.

En plus de l’entreprise « MyMajorCompany », Michael Goldman et aussi le créateur de la plate-forme Tipeee, qui comme son nom l’indique vient de l’anglais Tip qui signifie pourboire. L’entrepreneur de 40 ans nous explique que c’est une plate-forme destinée aux créateurs du web pour permettre aux personnes qui suivent les artistes, de les financer. Les chanteurs ou musiciens du web avaient déjà leur communauté, mais avec Tipeee a été mis à disposition un outil qui permet de créer des projets spécifiques pour lever des fonds.

Il n’y avait pas encore d’outils pour cela. Certains se posent la question de savoir si le streaming allait générer assez de revenus pour les artistes ou si les fans devraient les rétribuer directement pour accéder à leurs œuvres. Michael nous dit « Je pense qu’il y aura les deux, mais pour les artistes qui marchent, le streaming deviendra la principale source de revenu. Après, c’est très compliqué dans la mesure où le streaming rapporte peu donc les artistes devront compter sur la générosité de leurs fans ».

Lorsqu’on demande à Michael s’il est plus facile de monter sa boîte quand on est le fils de Jean-Jacques Goldman, il répond « c’est différent, la chance de connaître l’homme, pas le chanteur ce n’est ni un atout ni un inconvénient, le seul conseil qu’il m’a donné c’est de ne pas aller dans la musique ». Apparemment un conseil que le fils n’aura pas suivi, puisqu’il a fait de sa passion son activité professionnelle.

Même si Michael s’est fait tout seul, et a gravi les échelons de la réussite sans demander l’aide de son père, il sait aussi très bien reconnaitre que son nom de famille, aide à ouvrir certaines portes, mais il relativise, en étant conscient, que dans ce milieu « tu peux être le fils de qui tu veux si tu es mauvais ça ne marchera pas ». Sans se mettre trop de pression, il est aussi conscient d’une certaine responsabilité par rapport à son patronyme, il explique « La relation avec l’extérieur de l’entreprise est beaucoup plus compliquée pour moi, j’appelle cela le syndrome du fils du roi : tout ce que je peux dire ou faire risque d’éclabousser un nom qui n’est pas devenu célèbre grâce à moi “. Pour l’instant aucun risque de ce côté-là.

Bien que le père et le fils ne vivent plus dans la même ville puisque Michael réside à Paris et son père dans la capitale anglaise, les deux hommes ne se voient pas très souvent, mais aux dernières nouvelles, il paraîtrait que l’interprète de « Envole-moi » serait prêt à quitter Londres pour revenir s’installer en France. Papa de deux enfants, Michael Goldman verra sûrement ce rapatriement avec beaucoup de joie. Si l’information s’avère exacte, on ignore encore à ce jour si le chanteur reviendrait vivre à Paris ou dans la région de Marseille qu’il avait quitté, il y a quelques années, pour rejoindre la Grande-Bretagne.


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