Bernard-Henri Lévy "On n’est pas couché" ce fait "dézingué" par les internautes à cause de son geste dans l'émission

Bernard-Henri Lévy « On n’est pas couché » ce fait dézinguer par les internautes à cause de son geste dans l’émission

Le célèbre philosophe Bernard-Henri Lévy a choqué les téléspectateurs lors de son passage dans l’émission « On n’est pas couché », présentée par Laurent Ruquier ce samedi 20 juin. Alors que Laurent Ruquier a annoncé il y a quelques semaines qu’il avait décidé de mettre un terme à son émission «  On n’est pas couché «  qu’il présente depuis de nombreuses années sur France 2, pour l’une de ses dernières apparitions, le présentateur avez choisi d’inviter le philosophe Bernard-Henri Lévy qui venait présenter son dernier livre.

Le résultat du travail de sa réflexion sur la pandémie de covid-19, et notamment sur, selon l’auteur, la folie qui s’est emparée du monde et la docilité des peuples qui ont tout accepté sans sourciller.

Mais avant même que le débat ne puisse commencer, et que l’auteur n’avance ses arguments, auxquels Laurent Ruquier et ses chroniqueurs allaient évidemment répondre, c’est l’arrivée même de Bernard-Henri Lévy sur le plateau qui a créé la polémique.

Alors qu’il entrait dans le studio du talk-show présenté par Laurent Ruquier afin de faire la promotion de son livre qui sortira le 10 juin prochain « ce virus qui rend fou », dans lequel il émet de vives critiques sur la manière dont a été gérée la crise du covid-19, c’est son attitude lors de son entrée qui a choqué les internautes. Alors que les gestes barrières sont toujours de mise, et que les rapprochements physiques sont toujours vivement déconseillés, Bernard-Henri Lévy souhaitait serrer la main des chroniqueurs et de Laurent Ruquier dès son arrivée devant les caméras.

Le présentateur a directement accepté en expliquant son geste « Je veux bien vous serrer la main, il n’y a pas de problème. Parce que c’est vrai qu’il faut être raccord avec ce qu’on dit. Et vous l’êtes en serrant la main » expliquait Laurent Ruquier. « Nous, on a pris un risque, vous avez vu un peu. Si jamais on meurt cette semaine, on pourra dire qu’on a eu tort ». Visiblement an accord avec les propos du livre de Bernard-Henri Lévy, Laurent Ruquier l’a directement lancé sur le sujet en décrivant la pandémie comme « une épidémie de la peur ».

Ensuite installé dans son fauteuil, Bernard-Henri Lévy a immédiatement entamé son discours pour s’étonner de la manière dont se sont passés ces derniers mois.

Il s’est exprimé en critiquant ce qu’il appelle « le pouvoir médical » qui a créé les règles en vigueur : « C’est un abus de savoir, un abus de pouvoir et un abus d’autorité ». Mais sur les réseaux sociaux et particulièrement sur Twitter, les internautes ont, quant à eux, reproché au philosophe et écrivain, cette prise de risque inutile, et une attitude de défiance, qui selon eux comporte énormément de risques. « le Pseudo rebelle des beaux quartiers ! Vous êtes complètement hors-sol. ! » commentait un internaute.

Une entrée en matière jugée totalement irresponsable et dans laquelle les téléspectateurs ont vu une réelle provocation. Certains internautes étaient même prêts à interpeller le service public pour que de telles choses ne se reproduisent plus « Comment tolérer ce genre de scène dangereuse ? Vous nous rabâchez toute la journée de nous protéger et vous laissez Laurent Ruquier et Bernard Henri-Lévy inciter à la fin des gestes barrières. Irresponsable et Criminel ».

De son côté BHL a répondu sur les réseaux sociaux en se défendant et en assumant son geste. «  Se serrer la main… Enfin… Ce virus n’a pas rendu tout le monde fou ? Merci aux invités et aux chroniqueurs de  » On n’est pas couché  » pour avoir renoué ce soir avec un peu de la fraternité du monde d’avant (…) ceux qui, comme le Docteur Fauci, conseiller de Trump, préside la fin du serrage de main, ne savent pas le crime contre la civilité qu’ils commettent « .

En accord avec les propos qu’il tenait sur le plateau de Laurent Ruquier, Bernard-Henri Lévy semble visiblement ne pas avoir aimé cette période et s’étonnait de la docilité des peuples face à cette injonction de rester chez soi. Il affirme d’ailleurs que ce n’est pas le premier virus de l’histoire de l’humanité, et qu’en fin de compte, on a réellement traumatisé les gens, et qu’il s’agissait d’une escroquerie : « J’étais contre le fait de nous dire que cette épidémie était sans précédent. C’est inexact ».

Il critique également les médias et les réseaux sociaux qui ont créé une situation anxiogène sans réelle raison. Laurent Ruquier semblait bien de son avis, en prenant comme exemple, le titre de certaines chaînes d’info qui confondaient le nombre de morts journaliers avec le nombre de victimes depuis le début de la pandémie. L’animateur dénonçait lui aussi une escalade de la peur et l’utilisation de chiffres, de manière erronée, afin de créer un climat de stress auprès des gens.

Une méthode qui selon lui, avait pour but de créer l’événement en cherchant à battre des records aussi morbides, soient-ils. Le philosophe 71 ans semblait tout à fait d’accord avec l’animateur de France 2, parfaitement sur la même longueur d’onde que le sujet de son livre, en expliquant sur le plateau de «  On n’est pas couché « , son véritable ressenti sur ce qu’il décrit comme une folie collective.

Alliant le geste à la parole, son souhait de serrer toutes les mains présentes sur le plateau dès son arrivée sous les projecteurs, semblait une démonstration physique de ses pensées écrites dans son ouvrage. Dans cette démonstration, il a eu la chance de trouver comme partenaire Laurent Ruquier qui s’est prêté au jeu de bon cœur,  pour soutenir la thèse défendue par l’auteur selon laquelle nous aurions tous été trompés.

Mais, d’accord, ou non, avec la thèse proposée par le philosophe, un grand nombre de téléspectateurs et d’internautes étaient réellement choqués de voir le mari d’Arielle Dombasle, délibérément transgresser un interdit qui depuis près de 3 mois est rentré dans les mœurs.

Mais selon Bernard-Henri Lévy, c’est l’acceptation même de ce refus de se serrer la main qui serait l’exemple de la soumission du peuple dont il s’étonne aujourd’hui. Dans l’interview et le débat qu’il menait sur le plateau de France 2 ce samedi 20 juin, il avoue ne pas comprendre, que durant toute cette période de pandémie, un nombre incalculable de pétitions ont été recensées sur Internet, que ce soit pour la défense des animaux, la défense de la survie d’espèces protégées, ou pour d’autres raisons, mais selon son étude et son analyse, aucune pétition n’a été créée pour se questionner ou se rebeller contre le diktat du gouvernement qui empêchait aux citoyens de se mouvoir librement.

Il critiquait en outre les diverses interventions de médecins, qui au bout du compte, avaient tous une théorie, mais que malheureusement aucune n’était vérifiable. Laurent Ruquier, qui allait dans son sens, reprenait lui le chiffre du nombre de décès pour causes naturelles ou pour d’autres raisons en France, par an, par mois et par jour, et tout en respectant la douleur des familles des défunts suite au covid-19, il relativisait les chiffres en sous-entendant qu’il ne représentait pas un nombre significatif.

Un débat qui devra encore faire parler longtemps tant le sujet semble encore créer la polémique.